À propos

Avant d'être un métier, le corps a d'abord été un terrain.

Celui du rugby, puis celui des autres — sportifs, salariés, patients. Ce fil, je ne l'ai jamais vraiment quitté.

Origine

Le sport comme première école du corps

Le sport a occupé une place importante dans ma jeunesse. Le rugby m'a appris très tôt ce que signifient l'engagement, la récupération et le travail collectif autour d'un même objectif.

Parcours

De l'expérience du corps à l'ostéopathie

J'ai choisi l'ostéopathie en continuité de cette première expérience du corps. Depuis 2013, deux lieux, une même manière de travailler : prendre le temps d'écouter avant de poser les mains.

Le terrain comme école

Au contact des sportifs

J'ai longtemps accompagné le Rugby Club du Bassin d'Arcachon, aux côtés des joueurs, dans la durée d'une saison — les bons matchs comme les périodes difficiles.

En parallèle, j'ai participé pendant plusieurs années à l'accompagnement de grands événements sportifs en France, en réunissant autour des athlètes des ostéopathes et d'autres professionnels de santé selon les besoins du terrain. Le FISE de Montpellier, le Semi-Marathon de Paris, des Spartan Race, des compétitions internationales — autant de contextes où la décision doit être rapide, la coordination précise, et le jugement clinique sans concession.

Ce que ces années m'ont appris : travailler en équipe, faire dialoguer plusieurs regards autour d'un même corps, décider vite sans trahir la précision. C'est là que j'ai compris ce que la consultation seul au cabinet n'apprend pas.

Entreprises

Au contact des entreprises

Engie, Enedis, InterContinental — des contextes très différents du cabinet, mais où l'on retrouve les mêmes questions : tensions répétées, postures contraintes, fatigues qui s'installent. Même méthode qu'auprès des sportifs : observer d'abord, prendre le temps, travailler avec les médecins et les équipes en place.

Une même recherche

Ce qui relie tout cela

Le sport, l'entreprise, le cabinet : trois environnements, mais une seule lecture. Ce que ces années m'ont donné, c'est moins une technique qu'une habitude : ne pas considérer un symptôme isolément, mais chercher à comprendre le contexte dans lequel il apparaît et se maintient.

Présence

Deux cabinets, une même pratique

Arcachon, depuis le début. Paris, aujourd'hui, dans le 11ᵉ. Deux lieux, une même manière de travailler : des consultations d'environ 45 minutes, le temps d'écouter, d'examiner et de prendre en charge chaque patient avec attention. Un seul praticien, d'un cabinet à l'autre — moi.

Voilà, à peu près, ce qu'il y avait à dire.

Le reste appartient à la consultation — au temps qu'on s'y donne, à ce que le corps choisit d'y déposer. Si vous souhaitez venir, à Arcachon ou à Paris, vous trouverez ci-dessous de quoi prendre rendez-vous.